Les potentialités économiques de la région

Les atouts

  • Potentiel géographique important

La région Analamanga offre des caractéristiques physiques multiples :

  • un relief présentant un paysage varié
  • des formations diverses sur le sous sol
  • plusieurs microclimats
  • des sols à vocation agricole variée
  • d’un réseau hydrographique relativement dense

Ces potentialités physiques sont favorables à la possibilité de diversification des spéculations agricoles relatives à l’agriculture et l’élevage.

En effet, le secteur productif principal est l’agriculture. Cependant, la morphologie générale de la Région laisse peu de place à de grandes plaines et les potentialités en sol sont limitées (dans l’ensemble, la Région est constituée de sols ferralitiques). L’activité agricole est dominée par les cultures vivrières. Mais, avec l’évolution des besoins de revenus, d’autres cultures de rente et de contre saison se sont développées. Le développement des cultures irriguées est permis par le réseau hydraulique.

  • Potentiel en ressources minérales

La carte des indices miniers de la Région montre que cette dernière regorgerait de métaux précieux comme l’or, de pierres précieuses, des réserves de quartz cristal, des réserves d’uranium et de réserves de divers éparpillés dans plusieurs localités (sillimanite, phlogopite, kaolinite, muscovite,..) Ces ressources ne sont pas encore suffisamment valorisées. Or, elles constituent une source de revenus pour la région.

Il reste beaucoup d’efforts à développer dans le secteur minier afin de valoriser ces ressources, notamment par :

  • l’élaboration de la stratégie régionale du secteur minier ;
  • le développement du marketing régional en matière de mine ;
  • la formalisation et le renforcement des capacités des exploitants ;

-le renforcement des communes concernées sur la gestion rationnelles des recettes Fiscales (exemple du budget participatif).

  • Capital humain

La région d’Analamanga dispose d’un potentiel humain important. En termes d’effectif, par rapport aux autres Régions, celle d’Analamanga est la plus peuplée avec ses 3 249704 habitants en 2007, représentant 14% de la population nationale. La taille du ménage est l’une des plus élevées au niveau national. De même, la proportion de population alphabétisée représente 93,6% pour les individus âgés de 15 ans et plus, taux largement supérieur à celui du niveau national qui est de 71,4%.L’accès à l’éducation primaire mesuré par le taux brut de scolarisation de 111% est proche de celui du niveau national qui est de 130%.Les taux de réussite aux examens officiels sont assez élevés comparés aux chiffres obtenus au niveau national.

Le taux de vaccination des enfants de moins de 5 ans est l’un des plus élevés par rapport au niveau national. Toutefois, les incidences des maladies ou les symptômes de maladies telles que la fièvre et la diarrhée y sont plus importantes.

En termes de mouvements démographiques, la Région Analamanga par l’existence d’Antananarivo Renivohitra, la Capitale, est une zone d’immigration pour toutes les ethnies. Cette diversité de la population pourrait être mise à profit pour la mise en valeur du potentiel de la Région aussi bien en termes de développement du secteur primaire, secondaire et tertiaire.

  • Accès à l’information

Analamanga dispose d’un important réseau en matière de communication. En effet :

Il y a 41 antennes de radios de proximité et 9 chaînes de télévision. 36 stations de radios et 9 stations de télévision sont basées dans la Capitale ;

La Télévision Nationale Malagasy (TVM) est captée dans tous les chefs lieux des districts. Certaines antennes (Radio Nationale Malagasy, Radio Don Bosco et Radio Vakiniadiana) couvrent l’ensemble de la Région, sauf dans certaines localités.

L’accès aux media se fait essentiellement par l’antenne de la Radio nationale et de quelques stations de radio privée dont la majorité des communespeuvent en bénéficier. Des émissions télévisées peuventêtre captées, bien que seules quelques communes y aient accès pour l’instant, notamment pour celles des télévisions privées.

  • Présence d’institutions financières

Les institutions financières et de crédit, non seulement elles sécurisent les transactions financières mais facilitent aussi la monétarisation de l’économie.

La région d’Analamanga est parmi celle qui présente le plus d’institutions financières et de banques bien que leur couverture des communes des districts soient assez disparate.

Les huit districts de la Région sont pourvus de structures de collecte d’épargne monétaire et/ou d’octroi de microcrédits, en l’occurrence d’institutions de micro- crédit.

Les établissements de microcrédit couvrent les 8 districts de la Région. Le Trésor public y est représenté uniquement dans 6 districts, tandis que seuls les districts d’Antananarivo Renivohitra et d’Anjozorobe disposent d’agences de la CNAPS, et les districts d’Antananarivo Atsimondrano et d’Antananarivo Renivohitra disposent de Caisse d’Epargne. Les compagnies d’assurances n’y sont représentées que dans 4 districts.

L’émergence d’activités génératrices de revenus par le développement des secteurs de production, de commercialisation et de services permettrait l’extension des caisses de micro-finance dans les zones à fortes potentialités.

  • Présence de divers organismes d’appui, de programmes ou projets de développement

Le Région bénéficie de l’appui de divers organismes étatiques comme privés dont les activités couvrent plusieurs domaines tels que le développement agricole et industriel, le tourisme et l’artisanat, l’environnement, l’épargne et le crédit, le développement local, le foncier, le développement social économique et culturel, la gouvernance et société civile, etc. …

Une bonne coordination des activités de ces organismes avec celles des acteurs locaux et régionaux ne pourrait être que bénéfique pour l’économie et la population de la Région.

Les contraintes et défis

  • Les infrastructures économiques gagneraient à être développées

D’après les données de l’enquête CREAM 2009, la région d’Analamanga, dispose d’un réseau routier plus ou moins développé qui permet de circuler en voiture légère toute l’année dans une bonne partie des communes (près de 62,69 %).

Bien que tous les chefs-lieux des districts, à l’exception d’Andramasina, soient reliés à la capitale par des routes bitumées, la majeure partie des communes rurales sont reliées à leur chef-lieu de district par des routes en terre dont la plupart se trouvent dans un état détérioré à cause du manque d’entretien : 26, 12 % des communes ne sont accessibles en voiture légère qu’en période sèche et 11,2 % ne sont accessibles qu’en d’autres moyens de transports. Certaines zones productrices se trouvent ainsi enclavées.

Le développement du potentiel de la région repose en grande partie sur l’amélioration du réseau routier pour favoriser le déplacement des personnes et des biens tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de la région.

Concernant les deux lignes ferroviaires reliant Analamanga à Toamasina et à Antsirabe, la réouverture de ces deux lignes est importante pour la région. En effet, elles la relient à trois régions d’importance économique (Alaotra Mangoro, Atsinanana, Vakinankaratra). Aussi, l’achèvement du projet d’installation de tramway ne pourrait-elle pas contribuer au désengorgement des embouteillages à Antananarivo Renivohitra?

Concernant l’infrastructure aéroportuaire, l’aéroport d’Ivato du fait de sa faible capacité d’accueil fait l’objet d’un projet d’extension.

Du côté des autres infrastructures comme l’électricité, l’eau courante, la couverture géographique ainsi que la disponibilité des services sont limitées à quelques communes selon les informations recueillies. Ce déficit de couverture en électricité et en eau courante n’encourage pas le développement d’installation des entreprises industrielles et de nouvelles constructions d’habitation dans les zones périphériques et les districts ruraux pour un désengorgement de la capitale.

Concernant la télécommunication : la connexion de la région en téléphonie fixe touchant moins de la moitié des communes est relativement moyenne. Mais elle est compensée par la connexion aux réseaux mobiles touchant les trois quart des communes de la région. Le développement de la téléphonie mobile contribue énormément au désenclavement informationnel des zones rurales, puis au dynamisme du secteur privé dont la concurrence incite les opérateurs à proposer des nouveaux produits tout en améliorant la qualité de leurs services avec des tarifs plus compétitifs.

Ce dynamisme est appelé à être renforcé par des projets :

  • le programme TIC pour tous ainsi que la création de technopôles TIC avec le projet PIC ;
  • le projet Back Bône (implantation de la fibre optique dans l’axe Antananarivo-Moramanga et Antananarivo-Ambatolampy).
  • Dégradation de l’environnement

La région doit faire face à de graves problèmes de déforestation, de feux de brousse, de problèmes liés à la biodiversité (prélèvement faune et flore, prolifération des espèces envahissantes, dégradation de la richesse paysagère etc.), par rapport au sol et à la couverture végétale (tavy, érosion etc.), par rapport au climat etc.

Les problèmes environnementaux de la région d’Analamanga résultent surtout de l’exploitation irrationnelle des ressources forestières, due à la surexploitation des forêts de reboisement pour la fabrication de charbon de bois, de l’insuffisance des périmètres reboisés sur les bassins versants entraînant l’envasement des bas fonds ou la diminution de la fertilité des tanety par la perte de terres arables et enfin de la gestion irrationnelle de l’espace rural et l’insécurité foncière. Ce qui entraîne une dégradation accélérée de l’environnement.

Pour préserver cet environnement et assurer une gestion rationnelle de l’espace rural, il est nécessaire de :

  • augmenter les ressources forestières en améliorant les potentiels forestiers par le renforcement du reboisement et du système de contrôle de l’exploitation forestière ;
  • rationaliser l’exploitation des ressources forestières en établissant le plan d’aménagement forestier et en professionnalisant les exploitants forestiers ;
  • promouvoir les actions de développement durable par la mise en œuvre du plan d’aménagement ;
  • apaiser la tension sociale par une sécuration foncière totale pour les paysans ;

En milieu urbain, la dégradation de l’environnement se manifeste par des pollutions dues à la circulation des véhicules incontrôlés sur des routes encombrés de la capitale. Par ailleurs, la pollution est due aux fumées et des eaux de rejet des établissements industriels. La gestion des ordures ménagères constitue un autre problème de l’environnement. Le dépôt d’Andralanitra n’est pas suffisamment exploité pour produire du compost ou encore de l’énergie par un processus de biogaz.

  • Niveau d’instruction globalement élevé de la population active cache certains problèmes

Dans l’ensemble, plus de la moitié de la population active de la région d’Analamanga a au moins suivi le cycle d’étude primaire avec un taux de 65,6 %. De plus, 17,7 % de la population ont continué jusqu’au niveau secondaire et seulement 9,5 % ont fréquenté l’enseignement supérieur.

Toutefois, 7,2 % de la population restent sans instruction. Ce pourcentage reste relativement faible lorsque comparé au niveau national où la proportion de personnes non instruites atteint 33,3 % de la population active totale.

La région d’Analamanga figure parmi les régions dont le niveau d’instruction de la population active est assez élevé : dans l’ensemble, au vu des proportions de personnes qui n’ont suivi aucune formation ou qui ont suivi le cycle primaire, secondaire ou tertiaire. La proportion de la population ayant suivi le primaire est relativement importante, de même celle qui a continué jusqu’au secondaire et au niveau supérieur est relativement élevée, comparée à celle du niveau national. Ceci s’explique par le fait que dans toute l’île, Analamanga est la mieux lotie en matière d’enseignement supérieur. L’existence de l’Université d’Antananarivo et d’instituts spécialisés dans divers domaines le prouvent. Ces instituts délivrent des diplômes de techniciens supérieurs et d’ingéniorat.

Toutefois environ un tiers de la population est sans instruction.
Ceci constituerait un handicap en ce sens qu’une amélioration de la productivité, par exemple, par le biais d’une modernisation des techniques de production, de méthodes de travail dans quelque domaine que ce soit (agriculture, artisanat, industrie etc.). A tout cela requiert un niveau minimum d’éducation.

Comme d’autres régions, à Analamanga les méthodes culturales sont dominées par la méthode traditionnelle connue pour son faible rendement. Le conservatisme de cette méthode culturale est assez accentué malgré l’utilisation de la technique culturale améliorée par un certain nombre de paysans. D’autant plus que la région manque de centres de formation en technique agricole et agro-alimentaire et les paysans ne jouissent que de formation ponctuelle avec l’appui des projets de développement rural.

  • L’accès aux services de santé mérite d’être amélioré dans les zones rurales mais la Capitale de la Région est la plus lotie en matière d’infrastructures sanitaires et de personnel médical.

Les principales maladies affectant la population sont les infections respiratoires, syndromes palustres, diarrhées et parasitoses intestinales. Les principales endémies sont surtout la tuberculose et les maladies sexuellement transmissibles.

Pour faire face à ces maladies, par rapport aux autres régions, celle d’Analamanga dispose le plus de formations sanitaires et de personnel médical. On y trouve tous les niveaux de centres médicaux : 392 en 2008, dont 10 CHU, 7 CHUD I, 9 CHD II, 60 CSB I, 306 CSB II. Grâce à ses CHU et des grandes cliniques, la région dispose des équipements sophistiqués avec des médecins spécialistes. Toutefois, le secteur privé occupe 45 % de l’ensemble des formations sanitaires de la région.

Environ 77 % des formations sanitaires privées sont localisées dans la capitale. Les formations publiques sont assez bien réparties sur le territoire régional. Le district de Manjakandriana qui en dispose le plus en termes de nombre (18 % de l’ensemble des centres de santé de la région).

Mais en matière de vaccination, la capitale en présente le taux le plus faible à cause du nombre élevé d’habitants et de ménages vulnérables dans les zones basses.
Par conséquent dans les zones rurales, non seulement les infrastructures sont dans un état de vétusté mais la plupart se trouve à une distance éloignée des lieux d’habitation des utilisateurs.
Or, l’éloignement des infrastructures sanitaires pourrait constituer un frein à l’accès aux services de santé. En effet, pour l’ensemble de la région, les malades ainsi que leurs accompagnateurs auront à parcourir jusqu’à 6 à 10 km dans 58,33 % des communes pour rejoindre la formation sanitaire la plus proche pour une durée pouvant aller jusqu’à 1 à 3 heures de temps dans 36,57 % des communes voire 3 h à ½ journée dans 9,70 %. Dans 100 % des communes le trajet se fait à pied. Par ailleurs en matière d’accouchement par césarienne, il se pratique en moyenne dans 5,52 % des communes des 5 districts à l’exception d’Antananarivo Renivohitra où il est entièrement praticable.

  • Conditions de vie des ménages

Selon le résultat de plusieurs enquêtes statistiques en termes de bien être économique, la majorité de la population d’Analamanga est divisée entre les classes des plus riches, des moins riches et des plus pauvres avec une inégalité relativement importante : suivant les quintiles de bien être économique, 60,9 % appartiennent au quintile le plus riche, 38,3 % à la catégorie moyenne et 0,7 % à la catégorie la plus pauvre.

Par rapport au niveau national, la population d’Analamanga a un niveau de vie moyennement élevé avec une incidence et une intensité de pauvreté moins graves. Toutefois, un peu plus de la moitié, soit 54,5 % est classée comme pauvre en 2010 avec une disparité de 17,5 % entre le milieu urbain et le milieu rural.

D’un point de vue structurel, les habitants de la région vivent en majorité dans des logements construits principalement avec des matériaux durables (72 % de la population logés dans des maisons en briques). En outre, pour ce qui est de la possession de biens durables, la population d’Analamanga en est relativement plus dotée que celle du reste du pays.

  • Ressources financières

Les ressources destinées au financement des investissements de la région ont enregistré une hausse importante en 2009 puis ont baissé en 2010 suite à la politique d’austérité décrétée par le Gouvernement. Du côté de l’exécution des dépenses, le taux d’engagement a été faible en 2009 puis s’est amélioré en 2010.

Au niveau des communes, il se dégage de l’analyse des chiffres obtenus lors de l’enquête que l’équilibre entre Recettes et Dépenses ne peut être assuré même en prenant en compte les subventions de l’Etat central. En effet, les recettes collectées au niveau de l’ensemble des communes auxquelles sont ajoutées les subventions de l’Etat n’arrivent à couvrir que 69,08 % des dépenses budgétisées en 2008.

  • Activités économiques

Malgré les contraintes sus citées, l’insuffisance des conditions incitatives aux investissements et la faiblesse de la capacité des organisations à améliorer ces conditions, les potentialités et défis dans chaque secteur d’activités économiques peuvent être envisagés comme suit :

  • Secteur de l’agriculture: En matière de riziculture, l’exploitation de vastes terrains aptes à recevoir la riziculture pluviale dans la zone d’Anjozorobe, d’Ambohidratrimo, Manjakandriana et surtout d’Ankazobe (district occupant 43 % de la superficie de la région où seule 10 % de la surface exploitable est exploitée) est appelée à rendre la Région Analamanga autonome en riz.

Le renforcement des infrastructures (routes, électricité, réseau hydraulique), l’amélioration du niveau d’équipement du monde rural, l’encadrement du milieu rural (technique améliorée, intégration dans le circuit économique, accès au crédit, information et formation…) permettront de développer des cultures de contre saison, culture à haute valeur ajoutée et de faciliter l’émergence de petites unités de transformation et de conservation des produits agricoles.

  • Secteur de l’élevage et de la pêche : En matière d’élevage et de pêche, il existe des filières porteuses qui peuvent favoriser le développement de l’économie rurale de la région car elles sont tournées vers le marché et constituent ainsi une source de revenus : aviculture intensive, aviculture familiale, apiculture, lait, pêche et pisciculture. Néanmoins le secteur subit de l’insuffisance des conditions cadres réglementaires et incitatives et de l’absence du système de traçabilité des produits.
  • Secteur de l’artisanat : Les 12 filières de l’artisanat sont présentes à Analamanga qui comprennent : le textile et habillement (broderie, soie), les fibres végétales (vannerie, tissage raphia et rabane) et la transformation des dérivés animaux (maroquinerie, corne, tannage). Bien que la Région Analamanga soit en tête en matière de production et commercialisation, ce secteur connait des problèmes concernant l’approvisionnement en matières premières au niveau des régions et la commercialisation au niveau national. Toutefois, les opportunités d’exportation sur les marchés régionaux et internationaux et le développement du marché équitable contribuent à la prospérité de ce secteur.
  • Secteur du Tourisme: Analamanga regorge de potentialités touristiques liées à sa géographie et à son histoire : elle compte 70 sites touristiques. Mais la région doit relever un certain nombre de défis pour assurer le développement de ce secteur : augmenter le nombre de structure d’accueils dans les districts excentriques et respecter les normes internationales en matière d’infrastructure ; de plus, valoriser les sites et développer les produits touristiques : circuits touristiques, écotourisme …
  • Secteur Secondaire : Le secteur industriel touche plusieurs domaines (agro-alimentaire, textile et confection, bois et dérivés, métallurgie, chimie et plastique…) dont les plus représentatifs sont les zones franches industrielles.

Mais ce secteur connait une régression qui se caractérise par son extrême concentration spatiale et la saturation de l’espace aménageable dans la capitale. D’où le défi de ce secteur qui est de créer de nouvelles zones industrielles dans les districts périphériques pouvant créer un effet d’entrainement sur ces zones. Ce qui nécessite une couverture électrique plus élevée.